Tu n'aimes pas l'autorité ? Je m'en moque, ce soir je suis ton professeur et moi les cancres je les mate
Regarde-moi grimper sur tes cuisses, aussi nu que toi. Il parait que se faire passer pour l'égal d'un élève peut être une bonne manière d'instruire. Alors j'ai pris la même tenue que toi, qui est une « sans-tenue », juste pour que tu voies que je fais des efforts. Je serai le meilleur des professeurs ce soir...Tu oublieras tous les autres.
Commençons la leçon veux-tu ?
Les cheveux...
Les cheveux se trouvent au dessus de la tête, ils sont doux. Ils sont noirs. Ils sont tout le temps en désordre. Ils servent de point d'accroche quand l'extase me prend . Je m'accroche à eux, en arrachant au passage quand c'est si fort que même mes doigts ont des spasmes de plaisir.
Tes cheveux ont sûrement une autre utilité mais si c'est le cas, je ne vois pas laquelle.
Tes oreilles sont sensibles. Chaque lobe trouve facilement sa place entre mes dents, bien que j'aie une préférence pour le droit, il semble plus réceptif. Tes frémissements sont plus forts avec le droit. Mais leur plus belle fonction, c'est encore cette façon que tu as d'écouter ma voix. On dirait presque que tu es attentif. Ça ferait presque de toi un élève sérieux mais je pense que tu es plus étonné qu'attentif. Je ne parle pas autant d'habitude n'est ce pas ? Sauf pour te dire de me la mettre plus profond ou d'aller plus vite...mais sinon je ferme sagement ma gueule. Faut croire que je prends mon rôle de professeur très à c½ur...
tes oreilles ont sûrement une autre utilité mais si c'est le cas, je ne vois pas laquelle
Passons à tes yeux. D'abords les cils, veux tu ? Dont la seule utilité que je leur connaisse c'est de border ton regard, lui donnant une intensité qui me donne envie de te baiser jusqu'à la garde. Ils sont noirs, presque trop long pour un mec. Tiens, c'est vrai ça, je n'avais jamais remarqué...
Ta bouche donc. Cette connasse est aussi bandante que tes yeux ! Mais elle est à double tranchant. Oh, oui, ça je le sais et ça calme. Mais à côté, elle sait mordre aussi et je crois qu'elle aime encore plus ça que quoi que ce soit.Sans tes lèvres, combien les miennes se sentiraient seules ! Sans ta langue, ma peau serait orpheline. Sans ta voix, mes oreilles seraient amputées. Ta bouche est pire que la bouche de l'enfer . Elle me fait voir les étoiles et les abysses tour à tour avec une facilité déconcertante.
Ta bouche sert donc juste à me rendre fou et si elle a une autre utilité, je n'en ai rien à foutre
Reprenons, élève ! Ton cou est le temple de ma bouche. C'est ici où elle trouve refuge pour prier, supplier, demander plus, demander tout.
Ton cou est le temple de ma bouche et c'est déjà une fonction plus qu'honorable.
Descendons encore et arrêtons-nous sur ce torse affolant. Un monde à lui tout seul. J'aime sentir ta peau sous ma paume. . J'aime ce torse. Tu n'es pas vraiment musclé mais tu es puissant. Tu sais je le connais par c½ur ce torse. Je l'ai parcouru, avec mes mains, avec ma bouche, de fond en comble. Je pourrais le dessiner les yeux fermés
Je suis un professeur ce soir mais c'est parce que j'aurais voulu que tu sois le mien. Que tu sois là à ma place. Que tu m'apprennes comment tu trouves mes yeux, ma bouche et toute mon anatomie. Et que tu me dises que tu ne leurs vois pas d'autre utilité que d'être à toi. C'est idiot.
Tes épaules, tes bras et tes mains... tes mains...je..je les aime aussi. Elles sont douées, pas douces mais douées quand même. Elles me connaissent si bien que lorsqu'elles se posent sur moi ma peau les reconnaît et se tend vers elles.
Tes bras sont comme un nid quand tu me serres contre toi dans ton sommeil. Tu sais, je fais semblant de dormir alors je reste dans tes bras. Et quand toi tu te réveilles et que tu t'aperçois de ce que tu as fait, je te sens te décaler doucement avec un soupir qui me brise le c½ur.
Ton dos est un parchemin fait de muscles, de creux, de bosses, avec une harmonie qui donnerait envie de chialer de joie à un sculpteur. . Je suis un animal qui a envie de planter ses griffes sur ce dos parfait. De taillader ton flanc, de te faire saigner et de baiser tes plaies. . Je suis une bête et tu es ma proie, ma femelle, mon mâle...oh oui, mon mal !
Je prendrais un plaisir mutin a décrire le reste inférieur de ton anatomie que j'admire tant car cette partie, elle n'est que pour moi et jamais je ne laisserai une autre en découvrir les secrets et la splendeur qu'elle y cache.